Liste des Camps

Nom du camp

Localisation du camp

Responsable du camp

Type de camp

Nombre d'internés dans le camp

Description du camp

Aïn Sebba

 

A quelques kilomètres de Casablanca

 

Camp pour les réfugiés et camp d'internement

Jusqu'à 600 réfugiés

Trois salles qui servaient  auparavant de salle de danse

Sidi al-Ayachi

A proximité d'Azzemour

 

camp de détention pour réfugiés et

camp d'internement

A la veille du débarquement des Alliés, il y avait dans le camp 450 prisonniers

 

Après le débarquement des Alliés, il restait encore dans le camp, en juillet 1943, environ 30 prisonniers juifs.

 

 

Le plus grand camp au Maroc

Oued-Zem

A environ 150 kilomètres à l'est de Casablanca

 

camp de détention pour réfugiés et

camp d'internement

Après le débarquement des Alliés, il restait encore dans le camp, en juillet 1943, environ 20 prisonniers juifs.

 

Saïda

Algérie

 

camp de détention pour réfugiés et

camp d'internement

A la veille du débarquement des Alliés, il y avait dans le camp 400 prisonniers

Servait principalement à l'intégration des personnes âgées et des malades

Kasbah Tadla

 

 

camp de détention pour réfugiés et

camp d'internement

 

A commencé à servir de camp à partir du 27.12.1941

Oued el Akreuch

 

 

camp de détention pour réfugiés et

camp d'internement

Après le débarquement des Alliés, il restait encore dans le camp, en juillet 1943, environ 110 prisonniers juifs.

 

Milles

 

 

Camp de transit/ Centre de séjour surveillé/ Camp disciplinaire

 

 

Saint Cyprien

 

 

Camp de transit/ Centre de séjour surveillé/ Camp disciplinaire

 

 

Noé

 

 

Camp de transit/ Centre de séjour surveillé/ Camp disciplinaire

 

 

Recebedou

 

 

Camp de transit/ Centre de séjour surveillé/ Camp disciplinaire

 

 

Rieucros

 

 

Camp de transit/ Centre de séjour surveillé/ Camp disciplinaire

 

 

Brens

 

 

Camp de transit/ Centre de séjour surveillé/ Camp disciplinaire

 

 

Agde

 

 

Camp de transit/ Centre de séjour surveillé/ Camp disciplinaire

 

 

Barcarés

 

 

Camp de transit/ Centre de séjour surveillé/ Camp disciplinaire

 

 

Argelés

 

 

Camp de transit/ Centre de séjour surveillé/ Camp disciplinaire

 

 

 Le Vernet

 

 

Camp de transit/ Centre de séjour surveillé/ Camp disciplinaire

En octobre 1940, les Allemands y déportèrent 7500 juifs de Baden, du Palatinat et de Wirtenberg

 

Gurs

 

 

Camp de transit/ Centre de séjour surveillé/ Camp disciplinaire

 

 

Rivesaltes

 

 

Camp de transit/ Centre de séjour surveillé/ Camp disciplinaire

 

 

Cheraga

Département d'Alger

Le responsable du camp était le Capitaine Suchet, ancien officier de la Légion étrangère (tous pro-nazis).

Après le débarquement des Alliés, le personnel de commandement du camp était, pour la plupart, composé d'anciens sous-officiers de la Légion étrangère, d'origine germanique,  ou de militaires de grade inférieur appartenant aux Milices qui traitaient les excavateurs, avec une extrême dureté, comme ils avaient auparavant traité les Juifs.

Camp d'excavateurs juifs

 

Après le débarquement des Alliés, le camp fonctionna comme un camp d'excavateurs juifs.

Les Juifs travaillaient à casser des pierres et à couper des arbres. Le commandant du camp, qui était ouvertement antisémite, obligea les prisonniers à marcher 20-25 Km et à subir toutes sortes d'insultes antisémites. Les détenus étaient soumis à de sévères punitions, tant individuelles que collectives.

Agdz

Au sud de Marrakech (Maroc)

 

Camp de travail

 

 

Aïn el-Ouraq

A 80 km de Bou-Arfa (Maroc)

 

Camp de travail et camp disciplinaire

Après le débarquement des Alliés, le camp comptait environ 150 prisonniers

Le camp ressemblait à un Centre de regroupement  pour travaux forcés.

Berguent

Situé à proximité de la ligne de chemin de fer transsaharien (Maroc)

 

Camp de travail, camp de détention pour réfugiés et

camp d'internement

A la veille du débarquement des Alliés, le chiffre des détenus atteignait 400, tous Juifs.

Après le débarquement des Alliés, en Juillet 1943, il y avait encore dans le camp quelque 150 prisonniers juifs.

Les sites de travail se trouvaient à environ 4 Km du camp; en plus des heures de travail, les prisonniers devaient faire cette distance à pied.

Le salaire quotidien était de 1,25 francs et en cas de satisfaction,  le salaire était augmenté de deux francs. Chaque personne recevait une ration d'un litre d'eau par jour.

Bou-Arfa, Bour-Arfa, (Baouarfa)

Maroc

 

Camp de travail

A la veille du débarquement des Alliés, le chiffre des détenus était de 200.

Après le débarquement des Alliés, en Juillet 1943, il y avait encore dans le camp près de 25 prisonniers juifs.

Les prisonniers juifs travaillaient quatre fois plus que les prisonniers arabes. Le camp ressemblait à un véritable Centre de regroupement  pour travaux forcés. Toute violation de l'ordre était sanctionnée par de sévères punitions.

Bou-Denib

Maroc            

 

Camp de travail

Environ 100 prisonniers politiques.

Y ont été emprisonné des prisonniers algériens, Juifs et non Juifs.

Casablanca

A environ 4 Km du centre-ville de Casablanca; Maroc.

Le responsable du camp était le Capitaine Ardon

Camp de réfugiés

Entre 1000 et 1200 réfugiés

 

Djérada

Maroc

 

Camp de travail et camp de réfugiés

Après le débarquement des Alliés, il y avait encore dans le camp, en juillet 1943, quelques 50 prisonniers juifs. Entre le 31.3.1943 et le 11.9.1944 ont été emprisonnés dans le camp près de 65 prisonniers de guerre et 15 civils italiens.

Le camp ressemblait à une petite ville

Foum el-Flah, Foum Defla

Maroc

 

Camp de travail et camp disciplinaire

Après le débarquement des Alliés, il y avait encore dans le camp, en juillet 1943, quelques 50 prisonniers juifs.

Le camp ressemblait à un Centre de regroupement  pour travaux forcés. Toute violation de l'ordre était sanctionnée par de sévères punitions.

Fqih ben-Salh

A proximité de Settat

 

Camp de travail

Après le débarquement des Alliés, il y avait encore dans le camp, en juillet 1943, une dizaine de prisonniers juifs.

 

In Fout, Im Fout;  Im Foud; Infout; Imfout; Qujda-Imfout

A quelques 40 Km de Settat (Maroc)

 

Camp de travail

A la veille du débarquement des Alliés, il y avait dans le camp 500 prisonniers. Après le débarquement des Alliés, il y avait encore dans le camp, en juillet 1943 près de 240 prisonniers juifs. 

Les anciens volontaires de l'armée française étaient payés 7.5 francs par jour alors que les ouvriers arabes étaient payés 12 francs.

Les travailleurs ont souffert d'épidémies de vermines, de poux et de puces. le taux des maladies était  élevé et les punitions corporelles, pour toute entrave à l'ordre, lourdes.

Mengoub

A proximité de Bou - Arfa (Maroc)

 

Camp de travail

A la veille du débarquement des Alliés, il y avait dans le camp 400 prisonniers.

 

Midelt

Maroc

 

Camp de travail

Le 12/6/1943, il y avait dans le camp près de 65 prisonniers.

 

Missour, Misur

A proximité de la ville de Missour (Maroc)

 

Camp de travail, camp de détention pour réfugiés et

camp d'internement

Le camp comprenait 400 prisonniers politiques. Après le débarquement des Alliés, il y avait encore dans le camp, en juillet 1943,  6 prisonniers juifs. 

Les conditions dans le camp étaient très dures.
Le camp ressemblait à un Centre de regroupement  pour travaux forcés.
Il servait principalement de Centre d'absorption  pour personnes âgées et malades.
De 1939 à 1942, les prisonniers étaient, pour la plupart, des communistes.
En 1942, une épidémie de typhus a éclaté dans le camp.

Moulay Bou-Azza

Maroc

 

Camp de travail et camp de réfugiés

 

 

Settat, Stetat

Maroc

 

Camp de travail

Après le débarquement des Alliés, il y avait encore dans le camp, en juillet 1943,  près 100 prisonniers juifs. 

 

El-Guerre, El-Guerrah

Département de Constantine (Algérie)

Anciens officiers de la Légion étrangère (tous pro-nazis).

Après le débarquement des Alliés, le personnel de commandement du camp était, pour la plupart, composé d'anciens sous-officiers de la Légion étrangère, d'origine germanique, ou de militaires de grade inférieur appartenant aux Milices qui traitaient les excavateurs, avec une extrême dureté, comme ils avaient auparavant traité les Juifs.

 

 

Après le débarquement des Alliés, le camp fonctionna comme un camp d'excavateurs juifs.

Les Juifs travaillaient à casser des pierres et à couper des arbres.

 

Bedeau

A proximité de Sidi Bel Abbès (entre Sidi Bel Abbès et  Mascara), département d'Oran, Algérie

Le responsable du camp était le Capitaine Orsini, ancien officier de la Légion étrangère (tous pro-nazis).

Après le débarquement des Alliés, le personnel de commandement du camp était, pour la plupart, composé d'anciens sous-officiers de la Légion étrangère, d'origine germanique, ou de militaires de grade inférieur appartenant aux Milices qui traitaient les excavateurs, avec une extrême dureté, comme ils avaient auparavant traités les Juifs.

 

Camp de travail

 

Conçu à l'origine pour servir de camp de concentration pour les soldats algériens d'origine juive.
Les soldats juifs étaient contraints d'effectuer des travaux des plus pénibles.
Après le débarquement des Alliés, il fut transformé en un camp pour excavateurs juifs.
Les Juifs travaillaient à casser des pierres et à couper des arbres.
Les conditions d'hygiène dans le camp étaient très précaires.

 

Berrouaghia

Algérie

 

Camp de travail

A la veille du débarquement des Alliés, il y avait dans le camp 200 prisonniers.

 

Bidon V

Au sud de Colomb-Béchar, Algérie  

 

Camp de travail

A la veille du débarquement des Alliés, il y avait dans le camp 200 prisonniers.

 

Boghar, Boghari

 

Algérie  

 

Camp de travail

 

 

Bossuet

Algérie

 

Camp de travail

 

 

Crampas

Algérie

 

Camp de travail

 

 

Djelfa

À 500 mètres de la ville de Djelfa
(Algérie)

Sous le commandement de Caboche.
ses auxiliaires étaient des prisonniers politiques ou des anarchistes espagnols appelés «chefs du camp.

Camp de travail

De 700 à 1000 prisonniers

Le camp le plus peuplé d'Afrique du Nord.

Y furent emprisonnés des Espagnols, des Français, des Anglais, des Tchèques et des Soviétiques.

En avril 41, furent envoyés dans ce camp les prisonniers des camps de Vernet, Gurs et Argelés situés en France.
Les Juifs étaient regroupés à part. Les prisonniers étaient

 " logés" dans des tentes (12-20 personnes par tente) et dormaient à même le sol sur une mince natte de paille.

ils étaient brutalement maltraités par les responsables du camp qui n'hésitaient pas à les jeter dans les geôles du fort Caffarelli jouxtant le camp.

Les prisonniers étaient assujettis à toutes sortes de travaux dans la ville de Djelfa: construction d'une salle de fêtes, usine de savons. Dans le camp, fut montée une usine de fibres alfa, pour la fabrication de sandales, de nattes, de paniers et de sacs.
Les conditions d'hygiène étaient très précaires et durant l'année 41, une épidémie de typhus fit rage.  

Djenian Bou Rezk

Algérie

L'officier de Rico aidé par d'anciens officiers de la Légion étrangère (tous pronazi)

Camp de travail

 

Il abritait principalement des prisonniers politiques européens, musulmans et juifs.

El-Arisha

Oran, Algérie

 

Camp de travail

Environ 400 prisonniers politiques

 

Fort Caffarelli

Algérie

 

Camp de travail

 

 

Géryville

Algérie

 

Camp de travail

 

 

Hadjerat M`Guil

Algérie

 

Camp de travail et camp punitif

Il abritait en permanence 150 détenus.

Des châtiments corporels sévères étaient infligés pour toute atteinte à l'ordre et de nombreux prisonniers sont morts sous la torture.
Nombreux prisonniers furent envoyés dans des camps de travail forcé en Allemagne.

Kenadsa

Algérie

 

Camp de travail

 

Travail dans des mines de charbon.

Kersas

Algérie

 

Camp de travail

 

 

Relizane

Algérie

 

Camp de travail

 

 

Saïda

Algérie

 

Camp de travail

 

 

Zaghouan

Tunis, Tunisie,  dans la zone occupée par les Italiens

La garde du camp était placée sous l'autorité de la Wehrmacht et de l'armée italienne

 

Après le débarquement des Alliés, le camp abritait environ 2500 prisonniers

Les conditions dans le camp étaient extrêmement difficiles.

Enfidaville

Tunisie, dans la zone occupée par les Italiens

La garde du camp était placée sous l'autorité de la Wehrmacht et de l'armée italienne

 

 

 

Sainte Marie du Zit

Tunisie, dans la zone occupée par les Italiens

La garde du camp était placée sous l'autorité de la Wehrmacht et de l'armée italienne

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Saouaf

Tunisie, dans la zone occupée par les Italiens

La garde du camp était placée sous l'autorité de la Wehrmacht et de l'armée italienne

 

 

 

Goulette La

A  proximité de Tunis, Tunisie, dans la zone occupée par les Italiens

La garde du camp était placée sous l'autorité de la Wehrmacht et de l'armée italienne

 

 

 

Djouggar

Tunisie, dans la zone occupée par les Italiens

La garde du camp était placée sous l'autorité de la Wehrmacht et de l'armée italienne

 

 

Age des prisonniers: entre 17 et 50 ans.

Mohammadia; Mhamdia

Tunisie, dans la zone occupée par les Italiens

La garde du camp était placée sous l'autorité de la Wehrmacht et de l'armée italienne

 

 

 

Sbikha

Tunisie, dans la zone occupée par les Italiens

La garde du camp était placée sous l'autorité de la Wehrmacht et de l'armée italienne

 

 

 

Kondas

Tunisie, dans la zone occupée par les Italiens

La garde du camp était placée sous l'autorité de la Wehrmacht et de l'armée italienne

 

 

 

Djelloula

Tunisie, dans la zone occupée par les Italiens

La garde du camp était placée sous l'autorité de la Wehrmacht et de l'armée italienne

 

 

 

Bizerte, Sidi Ahmad

Tunisie, dans la zone occupée par les   Allemands

Les groupes de travail étaient dirigés par des "cadres" juifs - chefs de groupes, interprètes, médecins, infirmiers et fournisseurs de toutes sortes, nommés par les Allemands ou par le Comité et généralement exemptés de travail.

 La garde du camp était placée sous l'autorité de la Wehrmacht et  des Alsaciens, vétérans de la Légion étrangère française.

 

Le camp comptait environ 500 travailleurs forcés juifs, qui furent plus tard le quart de la totalité de la main-d'oeuvre active recrutée par le Comité juif.

Le camp fut créé à proximité du port (le port de Roumadia).
Sa création était un point  vital dans le système de défense de l'Axe en Tunisie.

Le camp fut bombardé sans relâche par les Alliés.
Les conditions de travail étaient très précaires: les travailleurs dormaient sur des nattes de paille, souffraient des poux et de la gale, ils portaient des vêtements déchirés, étaient exposés au froid et à l'humidité et marchaient souvent pieds nus.

Ils étaient en général soumis à des travaux en dehors de la ville: Transport de munitions  qu'ils devaient cacher sous les arbres et au port, déchargement de cargaisons de charbon, de ciment et autres corvées.
Le régime du camp était sans pitié: les travailleurs étaient  surmenés. Ils   étaient forcés de travailler quatorze  heures par jour, sans interruption, et étaient punis pour la moindre infraction. Ceux qui essayaient de s'échapper risquaient de se faire exécuter sur place, sans aucun procès.
A la veille de la retraite allemande, les gardes «améliorèrent» leur attitude envers les prisonniers juifs en échange d'argent ou de bijoux.

Bir-M`Cherga

Tunisie, dans la zone occupée par les   Allemands

La garde du camp était placée sous l'autorité de la Wehrmacht et  des Alsaciens, vétérans de la Légion étrangère française.

 

 

Le régime du camp était sans pitié: les travailleurs étaient  surmenés. Ils   étaient forcés de travailler quatorze  heures par jour, sans interruption, et étaient punis pour la moindre infraction. L'âge des prisonniers variait de 17 à 50 ans.

Goubellat

Tunisie, dans la zone occupée par les   Allemands

La garde du camp était placée sous l'autorité de la Wehrmacht et des Alsaciens, vétérans de la Légion étrangère française.

 

 

Le régime du camp était sans pitié: les travailleurs étaient  surmenés. Ils   étaient forcés de travailler quatorze  heures par jour, sans interruption, et étaient punis pour la moindre infraction.

Cheylus

A 65 Km de Tunis, dans la zone occupée par les Allemands

La garde du camp était placée sous l'autorité de la Wehrmacht et  des Alsaciens, vétérans de la Légion étrangère française.

 

 

Le régime du camp était sans pitié: les travailleurs étaient  surmenés. Ils   étaient forcés de travailler quatorze  heures par jour, sans interruption, et étaient punis pour la moindre infraction.

Monarghia

Tunisie, dans la zone occupée par les   Allemands

La garde du camp était placée sous l'autorité de la Wehrmacht et  des Alsaciens, vétérans de la Légion étrangère française.

 

 

Le régime du camp était sans pitié: les travailleurs étaient  surmenés. Ils   étaient forcés de travailler quatorze  heures par jour, sans interruption, et étaient punis pour la moindre infraction.

Djefna

Tunisie, dans la zone occupée par les   Allemands

La garde du camp était placée sous l'autorité de la Wehrmacht et  des Alsaciens, vétérans de la Légion étrangère française.

 

 

Le régime du camp était sans pitié: les travailleurs étaient  surmenés. Ils   étaient forcés de travailler quatorze  heures par jour, sans interruption, et étaient punis pour la moindre infraction.

Saf-Saf

Tunisie, dans la zone occupée par les   Allemands

La garde du camp était placée sous l'autorité de la Wehrmacht et  des Alsaciens, vétérans de la Légion étrangère française.

 

 

Le régime du camp était sans pitié: les travailleurs étaient  surmenés. Ils   étaient forcés de travailler quatorze  heures par jour, sans interruption, et étaient punis pour la moindre infraction.

Ksar Tyr

Tunisie, dans la zone occupée par les   Allemands

La garde du camp était placée sous l'autorité de la Wehrmacht et  des Alsaciens, vétérans de la Légion étrangère française.

 

 

Le régime du camp était sans pitié: les travailleurs étaient  surmenés. Ils   étaient forcés de travailler quatorze  heures par jour, sans interruption, et étaient punis pour la moindre infraction.

L'âge des prisonniers variait de 17 à 50 ans.

Bordj Fredj

Tunisie, dans la zone occupée par les   Allemands

La garde du camp était placée sous l'autorité de la Wehrmacht et  des Alsaciens, vétérans de la Légion étrangère française.

 

 

Le régime du camp était sans pitié: les travailleurs étaient  surmenés. Ils   étaient forcés de travailler quatorze  heures par jour, sans interruption, et étaient punis pour la moindre infraction.

Mateur

Tunisie, dans la zone occupée par les   Allemands

La garde du camp était placée sous l'autorité de la Wehrmacht et  des Alsaciens, vétérans de la Légion étrangère française.

 

Environ 600 travailleurs forcés juifs

Le régime du camp était sans pitié: les travailleurs étaient  surmenés. Ils   étaient forcés de travailler quatorze  heures par jour, sans interruption, et étaient punis pour la moindre infraction.

L'âge des prisonniers variait de 17 à 50 ans.

Massicautt

Tunisie, dans la zone occupée par les   Allemands

La garde du camp était placée sous l'autorité de la Wehrmacht et  des Alsaciens, vétérans de la Légion étrangère française.

 

 

Le régime du camp était sans pitié: les travailleurs étaient  surmenés. Ils   étaient forcés de travailler quatorze  heures par jour, sans interruption, et étaient punis pour la moindre infraction.

Katach- Baya

Tunisie, dans la zone occupée par les   Allemands

La garde du camp était placée sous l'autorité de la Wehrmacht et  des Alsaciens, vétérans de la Légion étrangère française.

 

 

Le régime du camp était sans pitié: les travailleurs étaient  surmenés. Ils   étaient forcés de travailler quatorze  heures par jour, sans interruption, et étaient punis pour la moindre infraction.

Rossignol

Tunisie, dans la zone occupée par les   Allemands

La garde du camp était placée sous l'autorité de la Wehrmacht et  des Alsaciens, vétérans de la Légion étrangère française.

 

 

Le régime du camp était sans pitié: les travailleurs étaient  surmenés. Ils   étaient forcés de travailler quatorze  heures par jour, sans interruption, et étaient punis pour la moindre infraction.

Aïn Zammit

Tunisie, dans la zone occupée par les   Allemands

La garde du camp était placée sous l'autorité de la Wehrmacht et  des Alsaciens, vétérans de la Légion étrangère française.

 

 

Le régime du camp était sans pitié: les travailleurs étaient  surmenés. Ils   étaient forcés de travailler quatorze  heures par jour, sans interruption, et étaient punis pour la moindre infraction.

Ma-Abiod

Tunisie, dans la zone occupée par les   Allemands

La garde du camp était placée sous l'autorité de la Wehrmacht et  des Alsaciens, vétérans de la Légion étrangère française.

 

 

Le régime du camp était sans pitié: les travailleurs étaient  surmenés. Ils   étaient forcés de travailler quatorze  heures par jour, sans interruption, et étaient punis pour la moindre infraction.

Drija

Tunisie, dans la zone occupée par les   Allemands

La garde du camp était placée sous l'autorité de la Wehrmacht et  des Alsaciens, vétérans de la Légion étrangère française.

 

 

Le régime du camp était sans pitié: les travailleurs étaient  surmenés. Ils   étaient forcés de travailler quatorze  heures par jour, sans interruption, et étaient punis pour la moindre infraction.

el-Aouina

A  proximité de Tunis, Tunisie

 

 

 Environ 500 travailleurs forcés juifs

Aéroport: les travailleurs y étaient amenés, le matin, et le soir ils rentraient chez eux. Ils  travaillaient  généralement comme excavateurs au service de la Wehrmacht et étaient soumis à toutes sortes de travaux forcés: rénovation des pistes, excavation, transport de munitions et autres.

La Marsa

A  proximité de Tunis, Tunisie

 

 

 

: les travailleurs y étaient amenés, le matin, et le soir ils rentraient chez eux. Ils  travaillaient  généralement comme excavateurs au service de la Wehrmacht et étaient soumis à toutes sortes de travaux forcés: rénovation des pistes, excavation, transport de munitions et autres.

Ariana

A 7 Km de Tunis

 

 

 

Hôpital:

: les travailleurs y étaient amenés, le matin, et le soir ils rentraient chez eux. Ils  travaillaient  généralement comme excavateurs au service de la Wehrmacht et étaient soumis à toutes sortes de travaux forcés: rénovation des pistes, excavation, transport de munitions et autres.

Mornaga

A proximité de Tunis

 

 

 

: les travailleurs y étaient amenés, le matin, et le soir ils rentraient chez eux. Ils  travaillaient  généralement comme excavateurs au service de la Wehrmacht et étaient soumis à toutes sortes de travaux forcés: rénovation des pistes, excavation, transport de munitions et autres.

Gammarth

A 25 Km de Tunis

 

 

Environ 150 travailleurs,  hommes et femmes.

Dans le camp travaillaient des hommes et des femmes.

: les travailleurs y étaient amenés, le matin, et le soir ils rentraient chez eux. Ils  travaillaient  généralement comme excavateurs au service de la Wehrmacht et étaient soumis à toutes sortes de travaux forcés: rénovation des pistes, excavation, transport de munitions et autres.L'âge des travailleurs juifs variait de 17 à 50 ans.

Bir Kassa

A proximité de Tunis

 

 

 

: les travailleurs y étaient amenés, le matin, et le soir ils rentraient chez eux. Ils  travaillaient  généralement comme excavateurs au service de la Wehrmacht et étaient soumis à toutes sortes de travaux forcés: rénovation des pistes, excavation, transport de munitions et autres..

 

Ksar Said

A 6 Km de Tunis

 

 

 

: les travailleurs y étaient amenés, le matin, et le soir ils rentraient chez eux. Ils  travaillaient  généralement comme excavateurs au service de la Wehrmacht et étaient soumis à toutes sortes de travaux forcés: rénovation des pistes, excavation, transport de munitions et autres.

Djebel Djelloud

A proximité de Tunis

 

 

 

: les travailleurs y étaient amenés, le matin, et le soir ils rentraient chez eux. Ils  travaillaient  généralement comme excavateurs au service de la Wehrmacht et étaient soumis à toutes sortes de travaux forcés: rénovation des pistes, excavation, transport de munitions et autres.

Durosville

A proximité de Tunis

 

 

 

: les travailleurs y étaient amenés, le matin, et le soir ils rentraient chez eux. Ils  travaillaient  généralement comme excavateurs au service de la Wehrmacht et étaient soumis à toutes sortes de travaux forcés: rénovation des pistes, excavation, transport de munitions et autres.

M`rira

A proximité de Tunis

 

 

 

: les travailleurs y étaient amenés, le matin, et le soir ils rentraient chez eux. Ils  travaillaient  généralement comme excavateurs au service de la Wehrmacht et étaient soumis à toutes sortes de travaux forcés: rénovation des pistes, excavation, transport de munitions et autres.

Palmeta

A environ 45 minutes en voiture  de Benghazi, Libye.

 

 

 Camp de réfugiés juifs d'Europe, en particulier de Hongrie et de Tchécoslovaquie.

Situé à la lisière du désert, le camp était composé de quelques baraques précaires. L'eau de boisson était  acheminée  dans des camions-citernes et l'eau, contaminée, qui allait servir au lavage était puisée dans un puits se trouvant à proximité. Les  Juifs de Benghazi fournirent une aide financière aux réfugiés.

Le nom du camp n'est pas mentionné

A environ 7 Km de Sfax

Le camp fonctionnait comme une unité autonome, sans recevoir pratiquement aucune aide de la communauté de Sfax et sans intervention des autorités françaises.

Camp de détention

 Quelques 50 familles de Benghazi, qui, plus tard, furent rejointes par des familles de la région de Tripoli.

Autour du camp il n'y avait que des villages arabes et il n'était desservi par aucun  transport régulier. Initialement,  on "logea" deux familles par cabane, divisée en sections à l'aide de couvertures, mais après  la venue des  familles tripolitaines le nombre de personnes par cabane augmenta. Il n'y avait pas de meubles dans le camp. Les habitants utilisaient des planches de bois  en guise de lits. Les conditions d'hygiène étaient précaires: les exilés creusaient à l'extérieur du camp, des trous, pour leurs besoins. il n'y avait pas d'eau courante. L'endroit était plein de scorpions qui piquèrent de nombreux prisonniers. il n'y avait pas de médecin dans le camp. En raison des conditions difficiles, de nombreux bébés moururent, mais aucune épidémie n'éclata grâce aux prisonniers constamment préoccupés par le maintien de l'hygiène et de la propreté du camp. Le camp ne recevait aucun approvisionnement de nourriture et ses habitants étaient  obligés de s'approvisionner dans les  villages arabes avoisinants. Les représentants français étaient loin du camp et la garde, la préparation des repas, l'entretien, les soins médicaux et autres étaient entre les mains des habitants juifs du camp.

Giado

A environ 235 Km au sud de Tripoli

Le commandement était entre les mains d'officiers fascistes italiens. les gardiens étaient italiens et arabes. Il n'y avait pas d'Allemands dans le camp.

Camp de détention

2600 Juifs de Cyrénaïque furent envoyés dans ce camp

Autrefois un camp militaire. Situé en plein désert, sur un plateau élevé, le camp était isolé et entouré de barbelés.
Les détenus étaient brutalement maltraités par le commandant du camp et son adjoint, qui se déplaçaient toujours avec un fouet et une cravache, intimidaient les prisonniers et donnaient souvent l'ordre de jeter les Juifs dans des cachots où ils étaient battus. Il était interdit aux Juifs de parler la nuit. Le camp était constitué de nombreux baraquements, longs et   sans compartiments, à l'intérieur. Dans chaque baraquement logeaient 300 à 400 personnes réparties par familles et chaque famille recevait  une surface en fonction de sa taille. Les familles improvisaient des cloisons avec des couvertures et des draps. il n'y avait aucun meuble, à l'exception de lits, dont le nombre était  bien inférieur au nombre de déportés. Les conditions sanitaires étaient miséreuses: épidémie de poux, grande densité, mauvaise alimentation, douches et robinets alimentés uniquement en eau froide, rationnement d'eau et autres.
Le taux de mortalité dans le camp était élevé: un cinquième des Juifs emprisonnés, en partie en raison de l'épidémie de typhus qui éclata en décembre 1942.

Garian

 

 

Habitation dans des maisons isolées

Familles de Benghazi et de Cyrénaïque

Les familles étaient "logées" dans des maisons isolés et négligées. Il leur était interdit de se trouver dehors sans raison. elles recevaient de maigres rations de nourriture et les conditions de vie étaient très dures. La communauté de Tripoli a essayé d'aider les exilés en leur envoyant chaque semaine de l'argent et de la nourriture.

Yefren

 

 

Habitation dans des maisons isolées

Familles de Benghazi et de Cyrénaïque

La communauté de Tripoli a essayé d'aider les exilés en leur envoyant chaque semaine de l'argent et de la nourriture.

Tigrina

 

 

Habitation dans des maisons isolées

Familles de Benghazi et de Cyrénaïque

La communauté de Tripoli a essayé d'aider les exilés en leur envoyant chaque semaine de l'argent et de la nourriture.

Sidi Azaz

A proximité de Homs

Le commandement et la garde étaient entre les mains de soldats italiens.

 Camp de travail

Au début, on y envoya  

environ 3.000 Juifs. plus tard, il y avait encore de 600 à   1.000 personnes.

 Il n'y avait pas de bâtiment dans le camp et chaque couple de personnes était "logé" dans une tente. Le camp était ouvert, il y avait un médecin et les relations avec les gardiens italiens étaient généralement correctes.

Buq Buq

A proximité de la  frontière égyptienne

L'ingénieur juif Moshe Haddad en était le seul responsable. Le camp n'était pas clôturé et il n'y avait pas de gardes

Camp de travail

 Environ 350 Juifs

Les travaux comprenaient la rénovation et la construction de routes le long de la frontière égyptienne. Les travailleurs recevaient pour deux mois de travail un salaire équivalent à deux jours de travail. Ils logeaient dans des tentes (de 4 à 8 personnes dans une tente). L'endroit était stérile et sans approvisionnement régulier en eau. Les Juifs étaient divisés en groupes de travail et une des personnes du groupe était responsable de tout le groupe. Il y avait dans le camp un médecin.

Tajoura

A proximité de Tripoli, Libye

Le commandement et la garde étaient entre les mains de soldats italiens.

Camp de détention de ressortissants ennemis

 

Les Juifs envoyés dans le camp étaient des Juifs de citoyenneté française, tunisienne ou marocaine. Les conditions de détention n'étaient pas trop dures, les détenus pouvaient quitter le camp et se rendre librement dans les villages des environs afin de faire leurs achats. L'attitude des Italiens envers les prisonniers était correcte.

Buerat el Hsun

 En Cyrénaïque, Libye

Le commandement et la garde étaient entre les mains de soldats italiens.

Camp de détention de ressortissants ennemis

 

Les Juifs envoyés dans le camp étaient des Juifs de citoyenneté française, tunisienne ou marocaine. Les conditions de détention n'étaient pas trop dures, les détenus pouvaient quitter le camp et se rendre librement dans les villages des environs afin de faire leurs achats. L'attitude des Italiens envers les prisonniers était correcte.

Camp à proximité de Benghazi

A proximité de Benghazi, Libye

 

Le commandement et la garde étaient entre les mains de soldats italiens.

 

Camp de détention de ressortissants ennemis Et camp de réfugiés

Environ 300 Juifs d'Europe, en particulier de Hongrie et de Tchécoslovaquie.

Les hommes et femmes étaient  "logés" séparément, à 150 par baraquement. Il leur était permis de se rendre à Benghazi, d'abord en groupes, puis seul librement. Les conditions d'hygiène étaient précaires: il y avait des poux et des punaises partout.

 

PrintTell a friend
Bookmark and Share